lundi 10 mars 2014

Diana Winslow POLLUTION

Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

Palmot Angéline POLLUTION: l'Île de France en alerte rouge


Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

Va-t-on pouvoir disposer d'un système permettant de mesurer la pollution atmosphérique à la porte de son appartement? La question se pose alors même que l'alerte rouge, le plus haut seuil de mise en garde sur la pollution aux microparticules, a été déclenchée vendredi 7 mars en Île-de- France après deux jours d'alerte orange.

Annoncé par Airparif, l'organisme en charge de la surveillance de la qualité de l'air en région parisienne, et la préfecture de police, ce niveau d'alerte implique notamment que la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h soit réduite de 20 km/h entre 5h30 et minuit. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h. Le gouvernement a également annoncé à la fin de l'année dernière qu'il envisageait de généraliser dès 2014 un système de circulation alternée, déjà possible en Île-de-France et en Rhône-Alpes.

Les feux de cheminée sont également interdits, et il est recommandé à la population de «reporter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou en intérieur», et d'éviter les promenades pour les enfants de moins de 6 ans.

Ce trop plein de très fines poussières au-dessus de la région - et notamment de la capitale - est dû aux conditions météorologiques. En situation normale, l'air chaud contenant les polluants tend à s'élever naturellement. Mais en hiver, quand le sol refroidit fortement pendant la nuit, les polluants se trouvent piégés sous l'air chaud. «Cela fait comme un couvercle sur l'Ile-de-France», explique Charlotte Songuer, ingénieur d'étude à Airparif.

Une représentation en 3D


Pour mesurer précisément la pollution de l'air, Airparif dispose actuellement de Aircity, un outil qui fonctionne dans «l'hypercentre» de la ville, soit une zone d'environ 4 km², avec une résolution à 3 mètres. Un modèle très sophistiqué qui permet de donner une représentation cartographique en 3D de la qualité de l'air en faisant tourner les supercaculateurs du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). «On se sert également de cet outil pour des études particulières», explique Anne Kauffmann, responsable du pôle études à Airparif. «Il peut s'agir de la construction d'un écoquartier, dans lequel on cherchera à orienter le mieux possible certains bâtiments», précise-t-elle.



Aujourd'hui, il faut faire tourner le supercalculateur du CEA durant 14 heures d'affilées afin d'obtenir la carte de la pollution de l'air. «Mais il n'y a ni le financement ni l'organisation pour le faire en continu 365 jours par an», ajoute la responsable d'Airparif. Et cela serait-il bien utile? Le site donne déjà un grand nombre d'informations et peut notamment permettre à une personne de visualiser ce qui se passe dans sa rue en cas de pic de pollution. Mais pas en temps réel. «Et il y a une vraie tendance à demander des informations partout et immédiatement», ajoute Anne Kauffman . D'ici quelques années, cela devrait toutefois être possible «compte tenu de la vitesse de l'évolution de l'informatique avec des serveurs qui sont de plus en plus rapides». Une manière de rendre la pollution visible, ce qui permettra tout à la fois à chacun de mieux prendre conscience de la situation, mais aussi aux personnes les plus sensibles de mieux se protéger.

Les particules peuvent provoquer de l'asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires. Les plus fines d'entre elles (moins de 2,5 microns), comme celles des diesels, pénètrent dans le sang et les ramifications les plus profondes des voies respiratoires, et ont été classées «cancérogènes certains» par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).


Camille Prioul Pollution : l'Île de France en alerte rouge



Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

TANZEYI Lessere Pollution : l'Île de France en alerte rouge



Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.
Va-t-on pouvoir disposer d'un système permettant de mesurer la pollution atmosphérique à la porte de son appartement? La question se pose alors même que l'alerte rouge, le plus haut seuil de mise en garde sur la pollution aux microparticules, a été déclenchée vendredi 7 mars en Île-de- France après deux jours d'alerte orange.

Annoncé par Airparif, l'organisme en charge de la surveillance de la qualité de l'air en région parisienne, et la préfecture de police, ce niveau d'alerte implique notamment que la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h soit réduite de 20 km/h entre 5h30 et minuit. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h. Le gouvernement a également annoncé à la fin de l'année dernière qu'il envisageait de généraliser dès 2014 un système de circulation alternée, déjà possible en Île-de-France et en Rhône-Alpes.

Les feux de cheminée sont également interdits, et il est recommandé à la population de «reporter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou en intérieur», et d'éviter les promenades pour les enfants de moins de 6 ans.

Ce trop plein de très fines poussières au-dessus de la région - et notamment de la capitale - est dû aux conditions météorologiques. En situation normale, l'air chaud contenant les polluants tend à s'élever naturellement. Mais en hiver, quand le sol refroidit fortement pendant la nuit, les polluants se trouvent piégés sous l'air chaud. «Cela fait comme un couvercle sur l'Ile-de-France», explique Charlotte Songuer, ingénieur d'étude à Airparif.

Une représentation en 3D


Pour mesurer précisément la pollution de l'air, Airparif dispose actuellement de Aircity, un outil qui fonctionne dans «l'hypercentre» de la ville, soit une zone d'environ 4 km², avec une résolution à 3 mètres. Un modèle très sophistiqué qui permet de donner une représentation cartographique en 3D de la qualité de l'air en faisant tourner les supercaculateurs du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). «On se sert également de cet outil pour des études particulières», explique Anne Kauffmann, responsable du pôle études à Airparif. «Il peut s'agir de la construction d'un écoquartier, dans lequel on cherchera à orienter le mieux possible certains bâtiments», précise-t-elle.
Aujourd'hui, il faut faire tourner le supercalculateur du CEA durant 14 heures d'affilées afin d'obtenir la carte de la pollution de l'air. «Mais il n'y a ni le financement ni l'organisation pour le faire en continu 365 jours par an», ajoute la responsable d'Airparif. Et cela serait-il bien utile? Le site donne déjà un grand nombre d'informations et peut notamment permettre à une personne de visualiser ce qui se passe dans sa rue en cas de pic de pollution. Mais pas en temps réel. «Et il y a une vraie tendance à demander des informations partout et immédiatement», ajoute Anne Kauffman . D'ici quelques années, cela devrait toutefois être possible «compte tenu de la vitesse de l'évolution de l'informatique avec des serveurs qui sont de plus en plus rapides». Une manière de rendre la pollution visible, ce qui permettra tout à la fois à chacun de mieux prendre conscience de la situation, mais aussi aux personnes les plus sensibles de mieux se protéger.

Les particules peuvent provoquer de l'asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires. Les plus fines d'entre elles (moins de 2,5 microns), comme celles des diesels, pénètrent dans le sang et les ramifications les plus profondes des voies respiratoires, et ont été classées «cancérogènes certains» par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Renata Relland- Téléphonie : Bouygues négocie son réseau mobile avec Free


 VIDÉO - En cas de rachat de SFR, Bouygues Telecom revendrait son réseau mobile à Free pour 1,8 milliard d'euros. Une manière de rassurer l'Arcep sur le maintien d'une concurrence bénéfique au consommateur.

Martin Bouygues sort son joker dans la bataille qui l'oppose à Numericable pour prendre le contrôle de SFR. S'il sort vainqueur de ce duel, il propose tout simplement de vendre l'intégralité de son réseau mobile à Free, comme l'a révélé le Journal du dimanche. Concrètement, Free pourrait payer jusqu'à 1,8 milliard d'euros pour récupérer un réseau mobile avec 15.000 antennes et les équipements électroniques qui y sont rattachés, ainsi que les fréquences dont dispose Bouygues.

Le groupe Bouygues a estimé dimanche que la cession de son réseau mobile à Free apporte «une réponse aux impératifs de concurrence» que poserait une fusion de sa filiale Bouygues Telecom avec SFR. Cette cession à Free est un «prolongement de l'offre de fusion de Bouygues Telecom et SFR» faite à Vivendi, maison mère de SFR, et «vise à maintenir en France une forte concurrence par les infrastructures», explique Bouygues dans un communiqué. «Je me félicite de cet accord permettant de présenter à l'Autorité de la concurrence un projet de fusion entre SFR et Bouygues Telecom assorti désormais de mesures assurant une forte concurrence par les infrastructures sur le marché français de la téléphonie mobile», commente Martin Bouygues, le PDG de Bouygues, dans ce commmuniqué.


 Une matière première enviée par Free

Le groupe Iliad, maison mère de Free, a confirmé dimanche avoir signé un accord de négociations exclusives avec Bouygues et Bouygues Telecom «en vue du rachat d'un portefeuille de fréquences 2G-3G-4G et du réseau de téléphonie mobile de Bouygues Telecom pour un montant pouvant aller jusqu'à 1,8 milliard d'euros. «La cession n'interviendra que dans l'hypothèse où l'opération de rachat de SFR par Bouygues aboutit et que les autorisations nécessaires sont obtenues», souligne Iliad dans un communiqué.





Ces fréquences sont la véritable matière première d'un opérateur mobile pour offrir de la téléphonie mobile 2G, 3G et 4G. Bouygues dispose de belles fréquences, notamment deux (la bande 1800 MHz et 800 MHz) qui permettent de faire de la téléphonie mobile 4G. Or Free manque de belles fréquences pour cette dernière technologie d'Internet mobile très haut débit.


 Trois opérateurs dotés de réseaux en propre


Alors que Martin Bouygues et Xavier Neil se sont régulièrement échangé des noms d'oiseaux depuis l'arrivée de Free sur le marché mobile, les deux hommes ont su se parler pour mettre cet accord au point. Bouygues et Free se sont mis autour d'une table mercredi car les deux groupes ont un intérêt commun à contrer Numericable. Bouygues veut emporter SFR et Free ne veut pas d'un concurrent trop puissant sur le marché de l'Internet fixe.


C'est cet intérêt commun qui explique que les deux groupes aient imaginé une solution aussi radicale. Elle permet d'apporter des solutions prêtes à l'emploi pour tout le monde. Le gouvernement aurait ainsi un schéma clair: un marché mobile qui revient à trois acteurs, tous sur un pied d'égalité: Orange et son réseau, SFR-Bouygues et son réseau et Free enfin doté d'un réseau. Pour l'Autorité de la concurrence, la solution proposée facilitera l'examen de l'opération. Bouygues et SFR laissent un véritable espace concurrentiel à un acteur capable d'animer la guerre des prix. Par ailleurs, Free, enfin pourvu de son réseau, pourra donc abandonner l'accord d'itinérance passé avec Orange. L'autorité de la concurrence avait en effet demandé que cet accord prenne progressivement fin d'ici à 2016.
En cas de revente du réseau de Bouygues Telecom à Free, le basculement devrait être effectif au deuxième semestre 2015, le temps de transférer les abonnés mobiles de Bouygues Telecom sur le réseau de SFR.





Pollution : l'Île de France en alerte rouge


Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

Va-t-on pouvoir disposer d'un système permettant de mesurer la pollution atmosphérique à la porte de son appartement? La question se pose alors même que l'alerte rouge, le plus haut seuil de mise en garde sur la pollution aux microparticules, a été déclenchée vendredi 7 mars en Île-de- France après deux jours d'alerte orange.

Annoncé par Airparif, l'organisme en charge de la surveillance de la qualité de l'air en région parisienne, et la préfecture de police, ce niveau d'alerte implique notamment que la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h soit réduite de 20 km/h entre 5h30 et minuit. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h. Le gouvernement a également annoncé à la fin de l'année dernière qu'il envisageait de généraliser dès 2014 un système de circulation alternée, déjà possible en Île-de-France et en Rhône-Alpes.

Les feux de cheminée sont également interdits, et il est recommandé à la population de «reporter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou en intérieur», et d'éviter les promenades pour les enfants de moins de 6 ans.

Ce trop plein de très fines poussières au-dessus de la région - et notamment de la capitale - est dû aux conditions météorologiques. En situation normale, l'air chaud contenant les polluants tend à s'élever naturellement. Mais en hiver, quand le sol refroidit fortement pendant la nuit, les polluants se trouvent piégés sous l'air chaud. «Cela fait comme un couvercle sur l'Ile-de-France», explique Charlotte Songuer, ingénieur d'étude à Airparif.

Une représentation en 3D


Pour mesurer précisément la pollution de l'air, Airparif dispose actuellement de Aircity, un outil qui fonctionne dans «l'hypercentre» de la ville, soit une zone d'environ 4 km², avec une résolution à 3 mètres. Un modèle très sophistiqué qui permet de donner une représentation cartographique en 3D de la qualité de l'air en faisant tourner les supercaculateurs du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). «On se sert également de cet outil pour des études particulières», explique Anne Kauffmann, responsable du pôle études à Airparif. «Il peut s'agir de la construction d'un écoquartier, dans lequel on cherchera à orienter le mieux possible certains bâtiments», précise-t-elle.


Aujourd'hui, il faut faire tourner le supercalculateur du CEA durant 14 heures d'affilées afin d'obtenir la carte de la pollution de l'air. «Mais il n'y a ni le financement ni l'organisation pour le faire en continu 365 jours par an», ajoute la responsable d'Airparif. Et cela serait-il bien utile? Le site donne déjà un grand nombre d'informations et peut notamment permettre à une personne de visualiser ce qui se passe dans sa rue en cas de pic de pollution. Mais pas en temps réel. «Et il y a une vraie tendance à demander des informations partout et immédiatement», ajoute Anne Kauffman . D'ici quelques années, cela devrait toutefois être possible «compte tenu de la vitesse de l'évolution de l'informatique avec des serveurs qui sont de plus en plus rapides». Une manière de rendre la pollution visible, ce qui permettra tout à la fois à chacun de mieux prendre conscience de la situation, mais aussi aux personnes les plus sensibles de mieux se protéger.

Les particules peuvent provoquer de l'asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires. Les plus fines d'entre elles (moins de 2,5 microns), comme celles des diesels, pénètrent dans le sang et les ramifications les plus profondes des voies respiratoires, et ont été classées «cancérogènes certains» par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

PALMOT Angéline Bouygues négocie son réseau mobile avec Free




VIDEO -  En cas de rachat de SFR, Bouygues Telecom revendrait son réseau mobile à Free pour 1,8 milliard d'euros. Une manière de rassurer l'Arcep sur le maintien d'une concurrence bénéfique au consommateur.

Martin Bouygues sort son joker dans la bataille qui l'oppose à Numericable pour prendre le contrôle de SFR. S'il sort vainqueur de ce duel, il propose tout simplement de vendre l'intégralité de son réseau mobile à Free, comme l'a révélé le Journal du dimanche. Concrètement, Free pourrait payer jusqu'à 1,8 milliard d'euros pour récupérer un réseau mobile avec 15.000 antennes et les équipements électroniques qui y sont rattachés, ainsi que les fréquences dont dispose Bouygues.

Le groupe Bouygues a estimé dimanche que la cession de son réseau mobile à Free apporte «une réponse aux impératifs de concurrence» que poserait une fusion de sa filiale Bouygues Telecom avec SFR. Cette cession à Free est un «prolongement de l'offre de fusion de Bouygues Telecom et SFR» faite à Vivendi, maison mère de SFR, et «vise à maintenir en France une forte concurrence par les infrastructures», explique Bouygues dans un communiqué. «Je me félicite de cet accord permettant de présenter à l'Autorité de la concurrence un projet de fusion entre SFR et Bouygues Telecom assorti désormais de mesures assurant une forte concurrence par les infrastructures sur le marché français de la téléphonie mobile», commente Martin Bouygues, le PDG de Bouygues, dans ce commmuniqué.

Une matière première enviée par Free

Le groupe Iliad, maison mère de Free, a confirmé dimanche avoir signé un accord de négociations exclusives avec Bouygues et Bouygues Telecom «en vue du rachat d'un portefeuille de fréquences 2G-3G-4G et du réseau de téléphonie mobile de Bouygues Telecom pour un montant pouvant aller jusqu'à 1,8 milliard d'euros. «La cession n'interviendra que dans l'hypothèse où l'opération de rachat de SFR par Bouygues aboutit et que les autorisations nécessaires sont obtenues», souligne Iliad dans un communiqué.


Ces fréquences sont la véritable matière première d'un opérateur mobile pour offrir de la téléphonie mobile 2G, 3G et 4G. Bouygues dispose de belles fréquences, notamment deux (la bande 1800 MHz et 800 MHz) qui permettent de faire de la téléphonie mobile 4G. Or Free manque de belles fréquences pour cette dernière technologie d'Internet mobile très haut débit.

Trois opérateurs dotés de réseaux en propre


Alors que Martin Bouygues et Xavier Niel se sont régulièrement échangé des noms d'oiseaux depuis l'arrivée de Free sur le marché mobile, les deux hommes ont su se parler pour mettre cet accord au point. Bouygues et Free se sont mis autour d'une table mercredi car les deux groupes ont un intérêt commun à contrer Numericable. Bouygues veut emporter SFR et Free ne veut pas d'un concurrent trop puissant sur le marché de l'Internet fixe.

C'est cet intérêt commun qui explique que les deux groupes aient imaginé une solution aussi radicale. Elle permet d'apporter des solutions prêtes à l'emploi pour tout le monde. Le gouvernement aurait ainsi un schéma clair: un marché mobile qui revient à trois acteurs, tous sur un pied d'égalité: Orange et son réseau, SFR-Bouygues et son réseau et Free enfin doté d'un réseau. Pour l'Autorité de la concurrence, la solution proposée facilitera l'examen de l'opération. Bouygues et SFR laissent un véritable espace concurrentiel à un acteur capable d'animer la guerre des prix. Par ailleurs, Free, enfin pourvu de son réseau, pourra donc abandonner l'accord d'itinérance passé avec Orange. L'autorité de la concurrence avait en effet demandé que cet accord prenne progressivement fin d'ici à 2016.

En cas de revente du réseau de Bouygues Telecom à Free, le basculement devrait être effectif au deuxième semestre 2015, le temps de transférer les abonnés mobiles de Bouygues Telecom sur le réseau de SFR.





VIDÉO - En cas de rachat de SFR, Bouygues Telecom revendrait son réseau mobile à Free pour 1,8 milliard d'euros. Une manière de rassurer l'Arcep sur le maintien d'une concurrence bénéfique au consommateur.


Martin Bouygues sort son joker dans la bataille qui l'oppose à Numericable pour prendre le contrôle de SFR. S'il sort vainqueur de ce duel, il propose tout simplement de vendre l'intégralité de son réseau mobile à Free, comme l'a révélé le Journal du dimanche. Concrètement, Free pourrait payer jusqu'à 1,8 milliard d'euros pour récupérer un réseau mobile avec 15.000 antennes et les équipements électroniques qui y sont rattachés, ainsi que les fréquences dont dispose Bouygues.

Le groupe Bouygues a estimé dimanche que la cession de son réseau mobile à Free apporte «une réponse aux impératifs de concurrence» que poserait une fusion de sa filiale Bouygues Telecom avec SFR. Cette cession à Free est un «prolongement de l'offre de fusion de Bouygues Telecom et SFR» faite à Vivendi, maison mère de SFR, et «vise à maintenir en France une forte concurrence par les infrastructures», explique Bouygues dans un communiqué. «Je me félicite de cet accord permettant de présenter à l'Autorité de la concurrence un projet de fusion entre SFR et Bouygues Telecom assorti désormais de mesures assurant une forte concurrence par les infrastructures sur le marché français de la téléphonie mobile», commente Martin Bouygues, le PDG de Bouygues, dans ce commmuniqué.

Une matière première enviée par Free


Le groupe Iliad, maison mère de Free, a confirmé dimanche avoir signé un accord de négociations exclusives avec Bouygues et Bouygues Telecom «en vue du rachat d'un portefeuille de fréquences 2G-3G-4G et du réseau de téléphonie mobile de Bouygues Telecom pour un montant pouvant aller jusqu'à 1,8 milliard d'euros. «La cession n'interviendra que dans l'hypothèse où l'opération de rachat de SFR par Bouygues aboutit et que les autorisations nécessaires sont obtenues», souligne Iliad dans un communiqué.

Ces fréquences sont la véritable matière première d'un opérateur mobile pour offrir de la téléphonie mobile 2G, 3G et 4G. Bouygues dispose de belles fréquences, notamment deux (la bande 1800 MHz et 800 MHz) qui permettent de faire de la téléphonie mobile 4G. Or Free manque de belles fréquences pour cette dernière technologie d'Internet mobile très haut débit.

Trois opérateurs dotés de réseaux en propre

Alors que Martin Bouygues et Xavier Niel se sont régulièrement échangé des noms d'oiseaux depuis l'arrivée de Free sur le marché mobile, les deux hommes ont su se parler pour mettre cet accord au point. Bouygues et Free se sont mis autour d'une table mercredi car les deux groupes ont un intérêt commun à contrer Numericable. Bouygues veut emporter SFR et Free ne veut pas d'un concurrent trop puissant sur le marché de l'Internet fixe.

C'est cet intérêt commun qui explique que les deux groupes aient imaginé une solution aussi radicale. Elle permet d'apporter des solutions prêtes à l'emploi pour tout le monde. Le gouvernement aurait ainsi un schéma clair: un marché mobile qui revient à trois acteurs, tous sur un pied d'égalité: Orange et son réseau, SFR-Bouygues et son réseau et Free enfin doté d'un réseau. Pour l'Autorité de la concurrence, la solution proposée facilitera l'examen de l'opération. Bouygues et SFR laissent un véritable espace concurrentiel à un acteur capable d'animer la guerre des prix. Par ailleurs, Free, enfin pourvu de son réseau, pourra donc abandonner l'accord d'itinérance passé avec Orange. L'autorité de la concurrence avait en effet demandé que cet accord prenne progressivement fin d'ici à 2016.

En cas de revente du réseau de Bouygues Telecom à Free, le basculement devrait être effectif au deuxième semestre 2015, le temps de transférer les abonnés mobiles de Bouygues Telecom sur le réseau de SFR.









Valentyna BALAN Pollution : l'Île de France en alerte rouge


Pollution IDF



Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

Déborah Caldas Pollution : l'Île de France en alerte rouge


Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

club bouygues telecom

VIDÉO - En cas de rachat de SFR, Bouygues Telecom revendrait son réseau mobile à Free pour 1,8 milliard d'euros. Une manière de rassurer l'Arcep sur le maintien d'une concurrence bénéfique au consommateur.

Martin Bouygues sort son joker dans la bataille qui l'oppose à Numericable pour prendre le contrôle de SFR. S'il sort vainqueur de ce duel, il propose tout simplement de vendre l'intégralité de son réseau mobile à Free, comme l'a révélé le Journal du dimanche. Concrètement, Free pourrait payer jusqu'à 1,8 milliard d'euros pour récupérer un réseau mobile avec 15.000 antennes et les équipements électroniques qui y sont rattachés, ainsi que les fréquences dont dispose Bouygues.

Le groupe Bouygues a estimé dimanche que la cession de son réseau mobile à Free apporte «une réponse aux impératifs de concurrence» que poserait une fusion de sa filiale Bouygues Telecom avec SFR. Cette cession à Free est un «prolongement de l'offre de fusion de Bouygues Telecom et SFR» faite à Vivendi, maison mère de SFR, et «vise à maintenir en France une forte concurrence par les infrastructures», explique Bouygues dans un communiqué. «Je me félicite de cet accord permettant de présenter à l'Autorité de la concurrence un projet de fusion entre SFR et Bouygues Telecom assorti désormais de mesures assurant une forte concurrence par les infrastructures sur le marché français de la téléphonie mobile», commente Martin Bouygues, le PDG de Bouygues, dans ce commmuniqué.

Une matière première enviée par Free


Le groupe Iliad, maison mère de Free, a confirmé dimanche avoir signé un accord de négociations exclusives avec Bouygues et Bouygues Telecom «en vue du rachat d'un portefeuille de fréquences 2G-3G-4G et du réseau de téléphonie mobile de Bouygues Telecom pour un montant pouvant aller jusqu'à 1,8 milliard d'euros. «La cession n'interviendra que dans l'hypothèse où l'opération de rachat de SFR par Bouygues aboutit et que les autorisations nécessaires sont obtenues», souligne Iliad dans un communiqué.

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Ces fréquences sont la véritable matière première d'un opérateur mobile pour offrir de la téléphonie mobile 2G, 3G et 4G. Bouygues dispose de belles fréquences, notamment deux (la bande 1800 MHz et 800 MHz) qui permettent de faire de la téléphonie mobile 4G. Or Free manque de belles fréquences pour cette dernière technologie d'Internet mobile très haut débit.

Trois opérateurs dotés de réseaux en propre

Alors que Martin Bouygues et Xavier Niel se sont régulièrement échangé des noms d'oiseaux depuis l'arrivée de Free sur le marché mobile, les deux hommes ont su se parler pour mettre cet accord au point. Bouygues et Free se sont mis autour d'une table mercredi car les deux groupes ont un intérêt commun à contrer Numericable. Bouygues veut emporter SFR et Free ne veut pas d'un concurrent trop puissant sur le marché de l'Internet fixe.

C'est cet intérêt commun qui explique que les deux groupes aient imaginé une solution aussi radicale. Elle permet d'apporter des solutions prêtes à l'emploi pour tout le monde. Le gouvernement aurait ainsi un schéma clair: un marché mobile qui revient à trois acteurs, tous sur un pied d'égalité: Orange et son réseau, SFR-Bouygues et son réseau et Free enfin doté d'un réseau. Pour l'Autorité de la concurrence, la solution proposée facilitera l'examen de l'opération. Bouygues et SFR laissent un véritable espace concurrentiel à un acteur capable d'animer la guerre des prix. Par ailleurs, Free, enfin pourvu de son réseau, pourra donc abandonner l'accord d'itinérance passé avec Orange. L'autorité de la concurrence avait en effet demandé que cet accord prenne progressivement fin d'ici à 2016.

En cas de revente du réseau de Bouygues Telecom à Free, le basculement devrait être effectif au deuxième semestre 2015, le temps de transférer les abonnés mobiles de Bouygues Telecom sur le réseau de SFR.

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BELGHERBI Fatiha Téléphonie : Bouygues négocie son réseau mobile avec Free



BELGHERBI Fatiha

Téléphonie : Bouygues négocie son réseau mobile avec Free



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VIDÉO - En cas de rachat de SFR, Bouygues Telecom revendrait son réseau mobile à Free pour 1,8 milliard d'euros. Une manière de rassurer l'Arcep sur le maintien d'une concurrence bénéfique au consommateur.

Martin Bouygues sort son joker dans la bataille qui l'oppose à Numericable
pour prendre le contrôle de SFR. S'il sort vainqueur de ce duel, il propose tout simplement de vendre l'intégralité de son réseau mobile à Free, comme l'a révélé le Journal du dimanche. Concrètement, Free pourrait payer jusqu'à 1,8 milliard d'euros pour récupérer un réseau mobile avec 15.000 antennes et les équipements électroniques qui y sont rattachés, ainsi que les fréquences dont dispose Bouygues.
Le groupe Bouygues a estimé dimanche que la cession de son réseau mobile à Free apporte «une réponse aux impératifs de concurrence» que poserait une fusion de sa filiale Bouygues Telecom avec SFR. Cette cession à Free est un «prolongement de l'offre de fusion de Bouygues Telecom et SFR» faite à Vivendi, maison mère de SFR, et «vise à maintenir en France une forte concurrence par les infrastructures», explique Bouygues dans un communiqué. «Je me félicite de cet accord permettant de présenter à l'Autorité de la concurrence un projet de fusion entre SFR et Bouygues Telecom assorti désormais de mesures assurant une forte concurrence par les infrastructures sur le marché français de la téléphonie mobile», commente Martin Bouygues, le PDG de Bouygues, dans ce commmuniqué.

 Une matière première enviée par Free


Le groupe Iliad, maison mère de Free, a confirmé dimanche avoir signé un accord de négociations exclusives avec Bouygues et Bouygues Telecom «en vue du rachat d'un portefeuille de fréquences 2G-3G-4G et du réseau de téléphonie mobile de Bouygues Telecom pour un montant pouvant aller jusqu'à 1,8 milliard d'euros. «La cession n'interviendra que dans l'hypothèse où l'opération de rachat de SFR par Bouygues aboutit et que les autorisations nécessaires sont obtenues», souligne Iliad dans un communiqué.


                                 
Ces fréquences sont la véritable matière première d'un opérateur mobile pour offrir de la téléphonie mobile 2G, 3G et 4G. Bouygues dispose de belles fréquences, notamment deux (la bande 1800 MHz et 800 MHz) qui permettent de faire de la téléphonie mobile 4G. Or Free manque de belles fréquences pour cette dernière technologie d'Internet mobile très haut débit.

Trois opérateurs dotés de réseaux en propre


Alors que Martin Bouygues et Xavier Niel e sont régulisèrement échangé des noms d'oiseaux depuis l'arrivée de Free sur le marché mobile, les deux hommes ont su se parler pour mettre cet accord au point. Bouygues et Free se sont mis autour d'une table mercredi car les deux groupes ont un intérêt commun à contrer Numericable. Bouygues veut emporter SFR et Free ne veut pas d'un concurrent trop puissant sur le marché de l'Internet fixe.

C'est cet intérêt commun qui explique que les deux groupes aient imaginé une solution aussi radicale. Elle permet d'apporter des solutions prêtes à l'emploi pour tout le monde. Le gouvernement aurait ainsi un schéma clair: un marché mobile qui revient à trois acteurs, tous sur un pied d'égalité: Orange et son réseau, SFR-Bouygues et son réseau et Free enfin doté d'un réseau. Pour l'Autorité de la concurrence, la solution proposée facilitera l'examen de l'opération. Bouygues et SFR laissent un véritable espace concurrentiel à un acteur capable d'animer la guerre des prix. Par ailleurs, Free, enfin pourvu de son réseau, pourra donc abandonner l'accord d'itinérance passé avec Orange. L'autorité de la concurrence avait en effet demandé que cet accord prenne progressivement fin d'ici à 2016.

En cas de revente du réseau de Bouygues Telecom à Free, le basculement devrait être effectif au deuxième semestre 2015, le temps de transférer les abonnés mobiles de Bouygues Telecom sur le réseau de SFR.


Nathalie MAUREL POLLUTION

Pollution : l'Île de France en alerte rouge

Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

CELLIER Christine Pollution : l'Île de France en alerte rouge



Pollution : l'Île de France en alerte rouge




Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

Lola Lambert l'Île de France en alerte rouge


île de France en alerte rouge 

Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

Va-t-on pouvoir disposer d'un système permettant de mesurer la pollution atmosphérique à la porte de son appartement? La question se pose alors même que l'alerte rouge, le plus haut seuil de mise en garde sur la pollution aux microparticules, a été déclenchée vendredi 7 mars en Île-de- France après deux jours d'alerte orange.

Annoncé par Airparif, l'organisme en charge de la surveillance de la qualité de l'air en région parisienne, et la préfecture de police, ce niveau d'alerte implique notamment que la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h soit réduite de 20 km/h entre 5h30 et minuit. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h. Le gouvernement a également annoncé à la fin de l'année dernière qu'il envisageait de généraliser dès 2014 un système de circulation alternée, déjà possible en Île-de-France et en Rhône-Alpes.

Les feux de cheminée sont également interdits, et il est recommandé à la population de «reporter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou en intérieur», et d'éviter les promenades pour les enfants de moins de 6 ans.

Ce trop plein de très fines poussières au-dessus de la région - et notamment de la capitale - est dû aux conditions météorologiques. En situation normale, l'air chaud contenant les polluants tend à s'élever naturellement. Mais en hiver, quand le sol refroidit fortement pendant la nuit, les polluants se trouvent piégés sous l'air chaud. «Cela fait comme un couvercle sur l'Ile-de-France», explique Charlotte Songuer, ingénieur d'étude à Airparif.

Une représentation en 3D


Pour mesurer précisément la pollution de l'air, Airparif dispose actuellement de Aircity, un outil qui fonctionne dans «l'hypercentre» de la ville, soit une zone d'environ 4 km², avec une résolution à 3 mètres. Un modèle très sophistiqué qui permet de donner une représentation cartographique en 3D de la qualité de l'air en faisant tourner les supercaculateurs du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). «On se sert également de cet outil pour des études particulières», explique Anne Kauffmann, responsable du pôle études à Airparif. «Il peut s'agir de la construction d'un écoquartier, dans lequel on cherchera à orienter le mieux possible certains bâtiments», précise-t-elle.

issue du projet aircity

Aujourd'hui, il faut faire tourner le supercalculateur du CEA durant 14 heures d'affilées afin d'obtenir la carte de la pollution de l'air. «Mais il n'y a ni le financement ni l'organisation pour le faire en continu 365 jours par an», ajoute la responsable d'Airparif. Et cela serait-il bien utile? Le site donne déjà un grand nombre d'informations et peut notamment permettre à une personne de visualiser ce qui se passe dans sa rue en cas de pic de pollution. Mais pas en temps réel. «Et il y a une vraie tendance à demander des informations partout et immédiatement», ajoute Anne Kauffman . D'ici quelques années, cela devrait toutefois être possible «compte tenu de la vitesse de l'évolution de l'informatique avec des serveurs qui sont de plus en plus rapides». Une manière de rendre la pollution visible, ce qui permettra tout à la fois à chacun de mieux prendre conscience de la situation, mais aussi aux personnes les plus sensibles de mieux se protéger.

Les particules peuvent provoquer de l'asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires. Les plus fines d'entre elles (moins de 2,5 microns), comme celles des diesels, pénètrent dans le sang et les ramifications les plus profondes des voies respiratoires, et ont été classées «cancérogènes certains» par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Amélie BOURGEAIS Pollution : L'Île de France en alerte rouge

Pollution : L'Île de France en alerte rouge


Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

Va-t-on pouvoir disposer d'un système permettant de mesurer la pollution atmosphérique à la porte de son appartement? La question se pose alors même que l'alerte rouge, le plus haut seuil de mise en garde sur la pollution aux microparticules, a été déclenchée vendredi 7 mars en Île-de- France après deux jours d'alerte orange.

Annoncé par Airparif, l'organisme en charge de la surveillance de la qualité de l'air en région parisienne, et la préfecture de police, ce niveau d'alerte implique notamment que la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h soit réduite de 20 km/h entre 5h30 et minuit. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h. Le gouvernement a également annoncé à la fin de l'année dernière qu'il envisageait de généraliser dès 2014 un système de circulation alternée, déjà possible en Île-de-France et en Rhône-Alpes.

Les feux de cheminée sont également interdits, et il est recommandé à la population de «reporter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou en intérieur», et d'éviter les promenades pour les enfants de moins de 6 ans.

Ce trop plein de très fines poussières au-dessus de la région - et notamment de la capitale - est dû aux conditions météorologiques. En situation normale, l'air chaud contenant les polluants tend à s'élever naturellement. Mais en hiver, quand le sol refroidit fortement pendant la nuit, les polluants se trouvent piégés sous l'air chaud. «Cela fait comme un couvercle sur l'Ile-de-France», explique Charlotte Songuer, ingénieur d'étude à Airparif.

Une représentation en 3D

Pour mesurer précisément la pollution de l'air, Airparif dispose actuellement de Aircity, un outil qui fonctionne dans «l'hypercentre» de la ville, soit une zone d'environ 4 km², avec une résolution à 3 mètres. Un modèle très sophistiqué qui permet de donner une représentation cartographique en 3D de la qualité de l'air en faisant tourner les supercaculateurs du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). «On se sert également de cet outil pour des études particulières», explique Anne Kauffmann, responsable du pôle études à Airparif. «Il peut s'agir de la construction d'un écoquartier, dans lequel on cherchera à orienter le mieux possible certains bâtiments», précise-t-elle.



Aujourd'hui, il faut faire tourner le supercalculateur du CEA durant 14 heures d'affilées afin d'obtenir la carte de la pollution de l'air. «Mais il n'y a ni le financement ni l'organisation pour le faire en continu 365 jours par an», ajoute la responsable d'Airparif. Et cela serait-il bien utile? Le site donne déjà un grand nombre d'informations et peut notamment permettre à une personne de visualiser ce qui se passe dans sa rue en cas de pic de pollution. Mais pas en temps réel. «Et il y a une vraie tendance à demander des informations partout et immédiatement», ajoute Anne Kauffman . D'ici quelques années, cela devrait toutefois être possible «compte tenu de la vitesse de l'évolution de l'informatique avec des serveurs qui sont de plus en plus rapides». Une manière de rendre la pollution visible, ce qui permettra tout à la fois à chacun de mieux prendre conscience de la situation, mais aussi aux personnes les plus sensibles de mieux se protéger.

Les particules peuvent provoquer de l'asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires. Les plus fines d'entre elles (moins de 2,5 microns), comme celles des diesels, pénètrent dans le sang et les ramifications les plus profondes des voies respiratoires, et ont été classées «cancérogènes certains» par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Rachida BARNIER Pollution : l'Île de France en alerte rouge



Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

Gosia Pietras Pollution : l'Île de France en alerte rouge

Pollution : l'Île de France en alerte rouge


Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

Va-t-on pouvoir disposer d'un système permettant de mesurer la pollution atmosphérique à la porte de son appartement? La question se pose alors même que l'alerte rouge, le plus haut seuil de mise en garde sur la pollution aux microparticules, a été déclenchée vendredi 7 mars en Île-de- France après deux jours d'alerte orange.

Annoncé par Airparif, l'organisme en charge de la surveillance de la qualité de l'air en région parisienne, et la préfecture de police, ce niveau d'alerte implique notamment que la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h soit réduite de 20 km/h entre 5h30 et minuit. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h. Le gouvernement a également annoncé à la fin de l'année dernière qu'il envisageait de généraliser dès 2014 un système de circulation alternée, déjà possible en Île-de-France et en Rhône-Alpes.

Les feux de cheminée sont également interdits, et il est recommandé à la population de «reporter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou en intérieur», et d'éviter les promenades pour les enfants de moins de 6 ans.

Ce trop plein de très fines poussières au-dessus de la région - et notamment de la capitale - est dû aux conditions météorologiques. En situation normale, l'air chaud contenant les polluants tend à s'élever naturellement. Mais en hiver, quand le sol refroidit fortement pendant la nuit, les polluants se trouvent piégés sous l'air chaud. «Cela fait comme un couvercle sur l'Ile-de-France», explique Charlotte Songuer, ingénieur d'étude à Airparif.


Une représentation en 3D


Pour mesurer précisément la pollution de l'air, Airparif dispose actuellement de Aircity, un outil qui fonctionne dans «l'hypercentre» de la ville, soit une zone d'environ 4 km², avec une résolution à 3 mètres. Un modèle très sophistiqué qui permet de donner une représentation cartographique en 3D de la qualité de l'air en faisant tourner les supercaculateurs du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). «On se sert également de cet outil pour des études particulières», explique Anne Kauffmann, responsable du pôle études à Airparif. «Il peut s'agir de la construction d'un écoquartier, dans lequel on cherchera à orienter le mieux possible certains bâtiments», précise-t-elle.



Aujourd'hui, il faut faire tourner le supercalculateur du CEA durant 14 heures d'affilées afin d'obtenir la carte de la pollution de l'air. «Mais il n'y a ni le financement ni l'organisation pour le faire en continu 365 jours par an», ajoute la responsable d'Airparif. Et cela serait-il bien utile? Le site donne déjà un grand nombre d'informations et peut notamment permettre à une personne de visualiser ce qui se passe dans sa rue en cas de pic de pollution. Mais pas en temps réel. «Et il y a une vraie tendance à demander des informations partout et immédiatement», ajoute Anne Kauffman . D'ici quelques années, cela devrait toutefois être possible «compte tenu de la vitesse de l'évolution de l'informatique avec des serveurs qui sont de plus en plus rapides». Une manière de rendre la pollution visible, ce qui permettra tout à la fois à chacun de mieux prendre conscience de la situation, mais aussi aux personnes les plus sensibles de mieux se protéger.

Les particules peuvent provoquer de l'asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires. Les plus fines d'entre elles (moins de 2,5 microns), comme celles des diesels, pénètrent dans le sang et les ramifications les plus profondes des voies respiratoires, et ont été classées «cancérogènes certains» par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Elodie ETHUIN _ Pollution : l'Île de France en alerte rouge

pollution sur la A13




Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

Va-t-on pouvoir disposer d'un système permettant de mesurer la pollution atmosphérique à la porte de son appartement? La question se pose alors même que l'alerte rouge, le plus haut seuil de mise en garde sur la pollution aux microparticules, a été déclenchée vendredi 7 mars en Île-de- France après deux jours d'alerte orange.

Annoncé par Airparif, l'organisme en charge de la surveillance de la qualité de l'air en région parisienne, et la préfecture de police, ce niveau d'alerte implique notamment que la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h soit réduite de 20 km/h entre 5h30 et minuit. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h. Le gouvernement a également annoncé à la fin de l'année dernière qu'il envisageait de généraliser dès 2014 un système de circulation alternée, déjà possible en Île-de-France et en Rhône-Alpes.

Les feux de cheminée sont également interdits, et il est recommandé à la population de «reporter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou en intérieur», et d'éviter les promenades pour les enfants de moins de 6 ans.

Ce trop plein de très fines poussières au-dessus de la région - et notamment de la capitale - est dû aux conditions météorologiques. En situation normale, l'air chaud contenant les polluants tend à s'élever naturellement. Mais en hiver, quand le sol refroidit fortement pendant la nuit, les polluants se trouvent piégés sous l'air chaud. «Cela fait comme un couvercle sur l'Ile-de-France», explique Charlotte Songuer, ingénieur d'étude à Airparif.

Une représentation en 3D


Pour mesurer précisément la pollution de l'air, Airparif dispose actuellement de Aircity, un outil qui fonctionne dans «l'hypercentre» de la ville, soit une zone d'environ 4 km², avec une résolution à 3 mètres. Un modèle très sophistiqué qui permet de donner une représentation cartographique en 3D de la qualité de l'air en faisant tourner les supercaculateurs du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). «On se sert également de cet outil pour des études particulières», explique Anne Kauffmann, responsable du pôle études à Airparif. «Il peut s'agir de la construction d'un écoquartier, dans lequel on cherchera à orienter le mieux possible certains bâtiments», précise-t-elle.



Aujourd'hui, il faut faire tourner le supercalculateur du CEA durant 14 heures d'affilées afin d'obtenir la carte de la pollution de l'air. «Mais il n'y a ni le financement ni l'organisation pour le faire en continu 365 jours par an», ajoute la responsable d'Airparif. Et cela serait-il bien utile? Le site donne déjà un grand nombre d'informations et peut notamment permettre à une personne de visualiser ce qui se passe dans sa rue en cas de pic de pollution. Mais pas en temps réel. «Et il y a une vraie tendance à demander des informations partout et immédiatement», ajoute Anne Kauffman . D'ici quelques années, cela devrait toutefois être possible «compte tenu de la vitesse de l'évolution de l'informatique avec des serveurs qui sont de plus en plus rapides». Une manière de rendre la pollution visible, ce qui permettra tout à la fois à chacun de mieux prendre conscience de la situation, mais aussi aux personnes les plus sensibles de mieux se protéger.

Les particules peuvent provoquer de l'asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires. Les plus fines d'entre elles (moins de 2,5 microns), comme celles des diesels, pénètrent dans le sang et les ramifications les plus profondes des voies respiratoires, et ont été classées «cancérogènes certains» par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Marie Legrand Pollution : l'Île de France en alerte rouge



Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

Christelle Prieur Pollution : l'Île de France en alerte rouge


Pollution sur A13, vitesse limitée à 70km/h.

Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

Maud Guillotin Pollution : l'Île de France en alerte rouge



Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.

Campana Barbara Pollution : l'Île de France en alerte rouge

Pollution : l'Île de France en alerte rouge



Le plus haut seuil de mise en garde a été déclenché vendredi matin. En conséquence, la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h est réduite de 20 km/h. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h.


Va-t-on pouvoir disposer d'un système permettant de mesurer la pollution atmosphérique à la porte de son appartement? La question se pose alors même que l'alerte rouge, le plus haut seuil de mise en garde sur la pollution aux microparticules, a été déclenchée vendredi 7 mars en Île-de- France après deux jours d'alerte orange.

Annoncé par Airparif, l'organisme en charge de la surveillance de la qualité de l'air en région parisienne, et la préfecture de police, ce niveau d'alerte implique notamment que la vitesse maximale sur les voies normalement limitées de 90 à 130 km/h soit réduite de 20 km/h entre 5h30 et minuit. Sur le périphérique, elle passe de 70 à 60 km/h. Le gouvernement a également annoncé à la fin de l'année dernière qu'il envisageait de généraliser dès 2014 un système de circulation alternée, déjà possible en Île-de-France et en Rhône-Alpes.

Les feux de cheminée sont également interdits, et il est recommandé à la population de «reporter les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou en intérieur», et d'éviter les promenades pour les enfants de moins de 6 ans.

Ce trop plein de très fines poussières au-dessus de la région - et notamment de la capitale - est dû aux conditions météorologiques. En situation normale, l'air chaud contenant les polluants tend à s'élever naturellement. Mais en hiver, quand le sol refroidit fortement pendant la nuit, les polluants se trouvent piégés sous l'air chaud. «Cela fait comme un couvercle sur l'Ile-de-France», explique Charlotte Songuer, ingénieur d'étude à Airparif.

Une représentation en 3D


Pour mesurer précisément la pollution de l'air, Airparif dispose actuellement de Aircity, un outil qui fonctionne dans «l'hypercentre» de la ville, soit une zone d'environ 4 km², avec une résolution à 3 mètres. Un modèle très sophistiqué qui permet de donner une représentation cartographique en 3D de la qualité de l'air en faisant tourner les supercaculateurs du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). «On se sert également de cet outil pour des études particulières», explique Anne Kauffmann, responsable du pôle études à Airparif. «Il peut s'agir de la construction d'un écoquartier, dans lequel on cherchera à orienter le mieux possible certains bâtiments», précise-t-elle.


Aujourd'hui, il faut faire tourner le supercalculateur du CEA durant 14 heures d'affilées afin d'obtenir la carte de la pollution de l'air. «Mais il n'y a ni le financement ni l'organisation pour le faire en continu 365 jours par an», ajoute la responsable d'Airparif. Et cela serait-il bien utile? Le site donne déjà un grand nombre d'informations et peut notamment permettre à une personne de visualiser ce qui se passe dans sa rue en cas de pic de pollution. Mais pas en temps réel. «Et il y a une vraie tendance à demander des informations partout et immédiatement», ajoute Anne Kauffman . D'ici quelques années, cela devrait toutefois être possible «compte tenu de la vitesse de l'évolution de l'informatique avec des serveurs qui sont de plus en plus rapides». Une manière de rendre la pollution visible, ce qui permettra tout à la fois à chacun de mieux prendre conscience de la situation, mais aussi aux personnes les plus sensibles de mieux se protéger.

Les particules peuvent provoquer de l'asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires. Les plus fines d'entre elles (moins de 2,5 microns), comme celles des diesels, pénètrent dans le sang et les ramifications les plus profondes des voies respiratoires, et ont été classées «cancérogènes certains» par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Diana Winslow Téléphonie:Bouygues négocie son mobile avec Free

VIDEO En cas de rachat de SFR, Bouygues Telecom revendrait son réseau mobile à Free pour 1,8 milliard d'euros. Une manière de rassurer l'Arcep sur le maintien d'une concurrence bénéfique au consommateur.
Martin Bouygues sort son joker dans la bataille qui l'oppose à NUMERICABLE pour prendre le contrôle de  SFR  S'il sort vainqueur de ce duel, il propose tout simplement de vendre l'intégralité de son réseau mobile à Free, comme l'a révélé le Journal du dimanche. Concrètement, Free pourrait payer jusqu'à 1,8 milliard d'euros pour récupérer un réseau mobile avec 15.000 antennes et les équipements électroniques qui y sont rattachés, ainsi que les fréquences dont dispose Bouygues.
Le groupe Bouygues a estimé dimanche que la cession de son réseau mobile à Free apporte «une réponse aux impératifs de concurrence» que poserait une fusion de sa filiale Bouygues Telecom avec SFR. Cette cession à Free est un «prolongement de l'offre de fusion de Bouygues Telecom et SFR» faite à Vivendi, maison mère de SFR, et «vise à maintenir en France une forte concurrence par les infrastructures», explique Bouygues dans un communiqué. «Je me félicite de cet accord permettant de présenter à l'Autorité de la concurrence un projet de fusion entre SFR et Bouygues Telecom assorti désormais de mesures assurant une forte concurrence par les infrastructures sur le marché français de la téléphonie mobile», commente Martin Bouygues, le PDG de Bouygues, dans ce communiqué.

Une matière première enviée par Free

Le groupe Iliad, maison mère de Free, a confirmé dimanche avoir signé un accord de négociations exclusives avec Bouygues et Bouygues Telecom «en vue du rachat d'un portefeuille de fréquences 2G-3G-4G et du réseau de téléphonie mobile de Bouygues Telecom pour un montant pouvant aller jusqu'à 1,8 milliard d'euros. «La cession n'interviendra que dans l'hypothèse où l'opération de rachat de SFR par Bouygues aboutit et que les autorisations nécessaires sont obtenues», souligne Iliad dans un communiqué.
Ces fréquences sont la véritable matière première d'un opérateur mobile pour offrir de la téléphonie mobile 2G, 3G et 4G. Bouygues dispose de belles fréquences, notamment deux (la bande 1800 MHz et 800 MHz) qui permettent de faire de la téléphonie mobile 4G. Or Free manque de belles fréquences pour cette dernière
technologie d'Internet mobile très haut débit.

Trois opérateurs dotés de réseaux en propre

Alors que Martin Bouygues et Xavier Niel se sont régulièrement échangé des noms d'oiseaux depuis l'arrivée de Free sur le marché mobile, les deux hommes ont su se parler pour mettre cet accord au point. Bouygues et Free se sont mis autour d'une table mercredi car les deux groupes ont un intérêt commun à contrer Numericable. Bouygues veut emporter SFR et Free ne veut pas d'un concurrent trop puissant sur le marché de l'Internet fixe.
C'est cet intérêt commun qui explique que les deux groupes aient imaginé une solution aussi radicale. Elle permet d'apporter des solutions prêtes à l'emploi pour tout le monde. Le gouvernement aurait ainsi un schéma clair: un marché mobile qui revient à trois acteurs, tous sur un pied d'égalité: Orange et son réseau, SFR-Bouygues et son réseau et Free enfin doté d'un réseau. Pour l'Autorité de la concurrence, la solution proposée facilitera l'examen de l'opération. Bouygues et SFR laissent un véritable espace concurrentiel à un acteur capable d'animer la guerre des prix. Par ailleurs, Free, enfin pourvu de son réseau, pourra donc abandonner l'accord d'itinérance passé avec Orange. L'autorité de la concurrence avait en effet demandé que cet accord prenne progressivement fin d'ici à 2016.
En cas de revente du réseau de Bouygues Telecom à Free, le basculement devrait être effectif au deuxième semestre 2015, le temps de transférer les abonnés mobiles de Bouygues Telecom sur le réseau de SFR.